Nos reporters se sont à nouveau rendus face au lieu de la décharge sauvage de gravats, sur le site du camping "Les Rivières".
Ce qui était à craindre est donc arrivé. Après quelques orages et une petite crue, toute la chaux toxique, les plastiques, les débris de polystyrène et autres déchets ont été emportés vers la mer, comme en attestent les nouvelles photos publiées dans la Galerie du site.
La faune et la flore de l’Hérault en ont subi les conséquences. Les pêcheurs, les baigneurs, les touristes et les navigateurs seront certainement ravis de croiser quelques poutres historiques sur le fleuve ou en bordure du littoral.
Il reste à attendre les apports de terre meuble et les plantations annoncés par notre maire.